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mardi 11 octobre 2011

Je refuse


Je fais de la mobylette dans Paris. A l'avant, l'engin porte des branchages dénudés. Essai des lumières qui fonctionnent faiblement.
Un homme réclame l'engin, je refuse.

Lits


Dans un magasin, je compare des modèles de lits. Erotisme.

Dispute


Mes voisins se disputent bruyamment. J'assiste à leurs scènes, vu que je leur loue l'appartement tout en y habitant moi-même.

Une mousse


On me dit que je fais ou écoute de la musique efféminée, car j'ai devant moi plus de coquillages que de galets ou pierres. Mauvaise ambiance, vaguement menaçante.
Je vois un film avec Jerry Lewis, une scène où on le voit vieilli (maquillé) est très applaudie par les spectateurs.
Suis à un bar avec quelqu'un qui veut une mousse, m'apprête à commander.

Johnny Halliday


Johnny Halliday roule en Yamaha grise. Une gamme de choses a le même design que la moto, comme une table de ping pong, un hélicoptère en modèle réduit.

Dimanche matin


Un bâtiment brûle, une cloison tombe. Il s'agit d'un grand magasin à étages. Les gens sont confus, difficultés à évacuer.
Plus tard je fais du vélo, un dispositif placé dans un arbre passe du jazz.
Plus tard, en Australie, je côtoie nombre de crocodiles qui semblent endormis. On m'explique que le lieu abritait des fermes.
Jeunes filles.

Lentilles


On me conduit à travers un grand complexe sportif, terrains, gradins, pour finir par un terrain de foot aux pieds de grands immeubles. Une partie se joue, des joueurs se ressemblent. Ensuite je mange, l'un d'eux est présent. Lentilles.

En Algérie


En Algérie, une foule scande Sorino leadership. Beaucoup de voitures "pauvres", aussi un camion qui porte d'anciennes Ami et Dauphine en bon état. Garée, une vieille voiture de collection, asymétrique. Un jeune homme porte une calotte blanche.

Sur une digue


Sur une digue (beau temps) :
A proximité, une maison à l'histoire tragique, a été piégée par l'ancien propriétaire. Il y a un buffet blanc "avec plein de petites fenêtres". Une jeune femme (qui ressemble à ma soeur puis change de visage, yeux clairs et boucles blondes) me dit ironiquement "le petit garçon à sa maman" à cause d'un bob ou chapeau que je porte.
Arrive un cascadeur sur une moto qui vole.

Bureau de tabac, café, Désiré, son père qui lui aménage un logement. Je pense à la fille aînée de Désiré, vaguement.

vendredi 22 janvier 2010

Menthes

Affreuses menthes blanches
S'élevant du port éteint
Comme des serpents secs

Bois aux molles branches
Pratiquant l'art très défunt
De plaire au varech

Improbables tranches,
Meute plus hirsute que le thym,
Que rien ne cornaque

Sous la longue manche
D'un ciel rêvant au matin
Vous faites une flaque

mercredi 18 novembre 2009

Ambre sombre





Algues girafonnes, nids de tourtourelles, lourdes coiffes coriosolites, vous marbrez le sable de vos secrets idéogrammes.
Austères passantes que déploya la mer, sourires figés, lave d'oies blessées, langues mortes qu'on hume,
déjà on voit sur vous, sous vous, vos pareilles, vos prochaines, sempiternelles larmes des clans de mer.
Je vous reverrai, vous ne me reverrez pas.

samedi 14 mars 2009

Revenir en heure

Photo par ViBB

A peine ressuscité, saccager une pleine rangée de laitues encore jeunes, se porter vers un carré de carottes qu'on réduira en caviar ignoble à force de piétinements, emplir sa bouche mi-close de cette violente préparation, étancher sa soif en épousant d'une langue avachie les sinueuses routes de nuit des gastéropodes, étreindre et coller au ciel de fastueuses courges à bout fleuri, dans cette fête solitaire éructer d'aise en promettant de ne plus jamais tomber. Etre en partance, encore, rêver d'exemples et de présentoirs cirés, déjà moquer le cahin-caha d'un prochain subordonné. Rugir son envie de muter, dire adieu aux amphibiens états. Et prier la lune qu'elle veuille bien ordonner. Se faire plus petit et moins armé qu'un forficule, attendre une vague de délices qui engloutira juqu'aux souvenirs d'ordres et de contrordres. Se faire heure au service d'une despotesse.

Je voudrais être une heure...

vendredi 13 mars 2009

Nostalgie d'une Araucane


Puisque je ne retournerai jamais dans la forêt de Montmorency, puisque la diarrhée bruyante des avions ne m'y distraira plus de l'observation des grosses limaces brunes, puisque la route des fonds et celle du faîte n'y recevront plus mes pas, je lui dis adieu, adieu forêt !

Et je m'en vais pas les chemins pavés de lichens, penser au temps où je rêvais à toi en forêt de Montmorency. Pour tromper la vraie nostalgie, d'une Araucane celle-là.

mercredi 11 mars 2009

Cruic-cruic

Vue en les loins de mon coeur, tu faisais cruic-cruic aux petits oiseaux.
Peu émus, ils frappaient ton épaule, haussée, de leurs joutes sonores à insistance connue, acceptée.
Les battements complétaient d'une ailée armature la férocité tremblée de leurs émissions, et toi.

?

Et toi.

Complétée aussi, par les battements cui s'ajoutaient à ceux des loins de mon coeur.

mercredi 4 mars 2009

Une conscience quasi-amphibienne



Une conscience quasi-amphibienne :

Nul besoin de substances illicites et coûteuses. Il suffit de se tenir à un endroit frais et venteux, à l'écart des gens bruyants.
On aura pris un repas frugal, bu un grand volume d'eau (un demi-litre)
On ira se poster à un endroit comme décrit ci-dessus. Et on se vautrera dans l'attente d'une conscience amphibienne !

mercredi 10 décembre 2008

samedi 7 juillet 2007

Pommes frites



Le vent dans un arbre sur cinq ne t'a pas dit qu'on venait.

Tu es tombée, folle. On t'a relevée
mais ta folie c'est ta religion, vers les gens du passé que tu t'entêtes à aimer.

Tu te lancerais vers eux
mais eux n'y sont plus ; ils sont partis nulle part, et tu le sais. Ils t'ont quittée
C'est du fer que donne ta terre. Les patates nouvelles à la peau rose, n'y compte pas trop.

Il y a là, dessous, quelque chose qui te tient. Une entrave,

un rêve peureux du jour, un petit enfant
qui demande à être porté de l'arbre au lit et retour
On est passés, on t'a laissé des patates